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Chroniques de Reegar à la GC2018

Nous y sommes. Thoanny, Reegar, Azuura_Mi_R, Waldolf et Myalesca qui sont sur place pour représenter le LBM accompagnés de Nico le Ch'ti. Pour vous faire profiter d'un maximum de points de vue et d'un maximum de jeu nous nous sommes séparés. Ce blog contient les expériences et impressions de Reegar.

Jour 1 : Mardi

Pathfinder Kingmaker :

Les afficionados de RPG papier se doutent que ce jeu, qui sortira le 25 septembre prochain, est un portage du jeu de rôle Pathfinder. Pathfinder est une déviation de l'édition 3.5 de Donjon & Dragons. Le joueur incarne un personnage dont dont les race, classe, voix, aptitudes et apparences peuvent être personnalisées. Votre histoire débute avec une mission simple : éliminer un chef bandit pour récupérer en compensation le titre de noblesse associé aux terres qu'il occupe.

Bien entendu les choses vont rapidement se compliquer.

J'ai pu rester plus d'une demi-heure sur le jeu. Je ne commenterai pas la difficulté : je l'ai volontairement baissée pour pouvoir progresser plus vite et me faire une idée de la profondeur du contenu. Les développeurs ont beaucoup bossé pour intégrer un maximum de mécaniques du jeu papier y compris l'importance des lancers de dés pour déterminer le résultat d'une attaque. C'est à la fois une bénédiction pour les fans mais aussi un obstacle. Pathfinder est un jeu complexe et un néophyte ne saisira pas forcément la différence entre une attaque à distance et une attaque de contact à distance (indice : la dernière ignore les bonus d'armure).

Pathfinder Kingmaker s'inscrit dans le même segment de marché que Pillars of Eternity (et Baldur's Gate). Si vous êtes fans de ce genre de jeux, je ne peux que vous le recommander. Le rythme très lent des combats peut plaire à des joueurs de FFXIV. Cerpendant, je ne recommande pas ce titre aux fans d'action. Bien que les ennemis aient tendance à exploser lorsqu'on les tue avec un espadon, le combat est du pseudo tour par tour.

Destiny 2 : Forsaken

La démo de cette extension de Destiny 2 portait sur un nouveau mode multi : gambit, un PvPvE. Dans gambit, deux équipes de 4 s'affrontent pour invoquer un puissant boss contrôlé par une IA et le tuer. La première équipe qui arrive à vaincre le boss l'emporte. Chaque équipe spawn dans une arène séparée remplie d'aliens contrôlés par une IA. En éliminant des aliens, vous pouvez ramasser des particules sur leurs cadavres et les rapporter dans une structure centrale. Le boss à vaincre est invoqué dès que vous avez 75 particules accumulées. Vous avez la possibilité de gêner l'équipe adverse en invoquant des bloqueurs chez eux ou en envoyant carrément un joueur dans l'arène adverse.

Je reste très sceptique concernant ce mode de jeu : j'ai du mal à voir l'intérêt d'envoyer un joueur dans l'arène adverse, car il n'est pas possible de voler les kills des aliens ainsi que leurs particules et le joueur envoyé est en infériorité numérique.

La raison qui m'a poussé à essayer le mode gambit est de trouver de nouvelles idées pour le McM de GW2 qui est, lui aussi, un mode PvPvE. Pour l'instant, je n'ai rien noté d'intéressant.

The Division 2 :

Mise en scène différente mais même fondamentaux de gameplay. On quitte l'hiver à New-York et on arrive à Washington DC en été. The division est un FPS qui emprunte de nombreux codes du RPG, notamment le principe de spécialisation du personnage, une division entre les ennemis normaux, élites et boss (élites nommés dans le jeu). Vu qu'on est dans un FPS, la trinité DPS/tank/soin est remplacée par une trinité frontline/sniper/soutien. Les missions en co-op accueillent 4 joueurs qui doivent éliminer des groupes d'ennemis et atteindre des checkpoints. Réussir ces missions nécessite que les membres de groupe couvrent mutuellement leurs flancs, se coordonnent et utilisent judicieusement leurs kits médicaux. Codes du RPG obligent, les boss sont des éponges à PV. Il va vous falloir mettre beaucoup de balles dans la tête d'un boss pour le vaincre. Les ennemis les plus coriaces possèdent des points faibles qu'il vous faut exploiter pour les vaincre.

Final Fantasy XIV:

Square Enix est un poids lourd de l'industrie et FFXIV est sa vache à lait. Naturellement, le jeu est mis en avant à chaque gamescom et toujours de la même façon : un boss de raid à affronter à 8 personnes. Si vous vous attendiez à des changements, oubliez ça tout de suite. Les combats dans FFXIV sont naturellement ralentis car il est impossible d'utiliser plus d'une compétence par seconde et il n'est pas non plus possible d'utiliser des compétences en mouvement. Les choix de gameplay dans le jeu sont l'exact opposé de ce qui se fait dans GW2. Non pas que ce soit un mauvais jeu, FFXIV est un MMO à la population similaire à GW2.

Dragon Quest XI:

Un RPG japonais édité par Square Enix. Non, il ne s'agit pas de Final Fantasy. Mais ça y ressemble par certains aspects. J'avoue ne pas connaître grand chose à la série (si je dis des âneries, n'hésitez pas à passer par la section commentaire). La démonstration qu'on nous a proposée ne m'a pas permis de personnaliser mon personnage à l'apparence très androgyne. La démo proposait des rencontres aléatoires et certains monstres présents en monde ouvert pouvaient être engagés. Le combat est au tour par tour et ressemble furieusement à celui de FF:X tant par le ressenti que par l'interface.

Le titre m'a donné une bonne impression au bout de 30 min. C'est un bon choix pour les amateurs de JRPG.

Metro - Exodus :

Metro est une série de FPS qui nous entraîne dans un monde post-apocalyptique. Suite à une guerre nucléaire, la surface de la terre est devenue inhabitable et un groupe de survivants s'est réfugié dans les tunnels du métro de Moscou. Le premier jeu de la série narre la lutte de ces survivants pour la survie, dans un monde où chaque station de métro est une cité indépendante. Metro - Exodus, troisième opus de la série, narre l'exil d'un groupe de survivants hors du réseau de tunnels pour y trouver une nouvelle vie.

Les jeux Metro ne se distinguent pas de leurs concurrents par leur gameplay - on reste sur un FPS avec armes à customiser et des munitions à gérer - ni par leur optimisation - le jeu a des textures sympas mais de gros blockbuster font mieux -, mais par son atmosphère délicieusement glauque. Voir un ours mutant pourchasser et déchiqueter une meute d'annimaux errants sous ses yeux, tout en sachant que les munitions commencent à manquer, est stimulant.

Si vous êtes un amateur de jeux à ambiance glauque, Métro est fait pour vous. Les amateurs de FPS qui aiment avancer méthodiquement dans leur jeu trouveront aussi leur compte. Ne vous laissez toutefois pas abuser par la mise en scène du jeu : les niveaux sont très linéaires. On n'est pas du tout dans un monde ouvert. Du moins pas dans la démo proposée.

 

Jour 2 : Mercredi

Mercredi fut un jour très difficile car la nuit fut courte et une erreur de planning a eu de funestes conséquences.

Life is Strange 2 :

Développé par le studio Français Dontnod, Life is Strange se joue comme on regarde un film. Il s'agit d'un jeu épisodique qui raconte une histoire touchante. Je ne vous spoilerai pas cette histoire car elle est l'intérêt du jeu. Si vous aimez les jeux de type telltale, Life is Strange 2 est pour vous. Le gameplay est très basique et ne pourra pas intéresser des gens qui zappent toutes les cinématiques.

Shadow of the Tomb Raider :

Troisième opus depuis le reboot de la série, Shadow of the Tomb Raider ne s'éloigne pas des codes du genre. On a un jeu d'exploration et de puzzles avec un peu de gunplay/combat. Les outils à disposition de Lara Croft sont très variés, la possibilité d'esquiver les pièges qu'on n'a pas vus est agréable et les gens qui n'aiment pas chercher des indices trop longtemps apprécieront une vision spéciale qui permet de mettre en valeur les objets intéressants. Point de vue gameplay, on reste sur la formule gagnante utilisée depuis le reboot de la franchise. Si vous êtes un fan, l'épisode vous semblera très familier.

La queue devant le stand de Tomb Raider méritait aussi le détour : plus de 5 heures de queue pour les retardataires. Les vétérans du salon avaient prévu les nintendo DS, les chaises de camping et les jeux de carte pour passer le temps.

La vidéo ci-dessous correspond à la démo disponible à la Gamescom. Commentaires en anglais malheureusement.

 

Jour 3

Ori and the will of the wisps :

Un jeu de plate-formes 2D qui se pose en concurrent direct de Rayman. Ori and the will of the wisps vous place aux commandes de Ori, un petit esprit gardien blanc plein de ressources. En plus de sauter et d'utiliser un grappin pour se déplacer, il peut également tirer des flèches sur ses ennemis Aucun détail scénaristique n'a filtré pendant la vidéo. Toutefois, la démo même courte laisse transpirer une direction artistique au petits oignons. Le monde de Ori est enchanteur mais sérieux, loin de la joie débridée de Rayman ; j'ai ressenti beaucoup de nostalgie et de mélancolie en jouant au jeu.

Ori and the will of the wisps est la suite de Ori and the blind forest. Cette démo a été mon coup de coeur de la GC2018 et je suivrai cette série avec intérêt. La vidéo ci-dessous correspond à la démo disponible à la Gamescom (et à l'E3) :

 

World of tanks

Facile à apprivoiser et difficile à maîtriser. World of Tank est le jeu porte-drapeau du studio biélorusse Wargaming.net. Comme son nom le laisse supposer, World of Tanks vous met aux commandes d'un équipage de chars d'assaut. Le mode bataille classique met aux prises deux équipes de plusieurs tanks. Les chars sont classés en plusieurs catégories : légers, moyens, lourds ou artillerie. Le point notable de ce titre est l'intégration assez poussée de la physique. Contrairement à un FPS lambda, les obus dans WoT peuvent ricocher sur le terrain, une bonne partie de la carte est destructible et l'inertie de chaque tank se fait bien sentir.

Bien que ce soit ma 3e Gamescom, c'est seulement mon premier passage sur le stand de Wargaming. L'expérience a été très plaisante et je recommande aux passionnés de FPS de laisser une chance à WoT. Le gameplay bien que proche d'un FPS procure des sensations uniques.

Soulcalibur VI

Un jeu de combat classique en fausse 2D : comme Tekken, les combattants sont sur un rail mais possèdent des esquives latérales (qui décalent le rail). Les combattants de Soulcalibur utilisent tous une arme blanche et quasiment jamais leurs poings.

La série des Soul se distingue sur le marché des jeux de baston par son roster de personnages invités assez original. Les opus précédents ont vu la visite de Ezio Auditores (Assassin's Creed), Dark Vador (j'ai besoin de vous dire d'où il sort ?) tandis que Soulcalibur VI hébergera Geralt de Riv (de la série The Witcher).

Du point de vue gameplay on est sur une base très classique avec des attaques hautes et basses, une option pour parer les coups et une jauge pour activer des pouvoirs spéciaux. J'ai été très marqué par la puissance des attaques de type "wake-up" (celles qu'on peut effectuer lorsque son personnage est assommé).

Spyro The reignited trilogy :

Suite au succès du remake en HD de la trilogie originale de Crash Bandicoot, Activision a décidé de frapper à nouveau avec un remake de Spyro, la "série soeur" de Crash bandicoot (le studio à l'origine du dragon pourpre était localisé dans le même bâtiment que Naughty Dog, les créateurs de Crash Bandicoot).

Attendez-vous à un gameplay et à des niveaux recréés à l'identique de ceux d'il y a vingt ans.

Pas grand chose de plus à ajouter. Si vous voulez vous faire une cure de nostalgie intensive, le titre est probablement pour vous.

 

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